Les Trésors de l'Évangile

Chronique de mars 2010

En parlant de livres…

Le mois de mars est arrivé ainsi que l’édition annuelle de «Livre en fête». Une occasion pertinente de parler du livre par excellence, la Bible, qui est la Parole de Dieu. Le mot «bible» vient du grec biblia et il est la forme plurielle du mot livre. En d’autres termes, la Bible est une série de livres, plus de soixante; une véritable collection pour ne pas dire une bibliothèque.

Connaissez-vous un livre qui ait plus de 1 800 ans d’existence et qu’on lise encore aujourd’hui dans la plupart des pays? Ce livre saint, inspiré de Dieu, a traversé tous les âges et est non seulement un des plus anciens, mais aussi celui qui a enduré les plus violentes attaques. Des armées ont été mobilisées pour le détruire. Il a été critiqué, réfuté et brûlé par milliers d’exemplaires. Sa lecture a même été interdite sous peine de condamnation formelle.

Lorsqu’on aborde la Bible, il faut se rendre compte que les multiples récits qui la composent sont de genres littéraires très variés et d’auteurs différents tels que des sages, des intellectuels, des bergers et même des pêcheurs! Il y a des narrations historiques avec des chroniques parfois précises et répétitives, de longues généalogies et des descriptions détaillées. Il y a de magnifiques textes méditatifs et des cantiques d’une ineffable poésie. Il y a des histoires crues, horribles, sanglantes mais aussi des gestes de noblesse, des preuves d’amour et des sacrifices percutants. Il y a des textes où la symbolique est d’une richesse inégalée et d’autres terre-à-terre. Il y a des visions, des songes, des prophéties à couper le souffle et des listes de proverbes d’une profonde sagesse. Le tout rédigé avec une richesse de vocabulaire remarquable qui permet une interprétation précise. Elle donne une parfaite connaissance du passé, du présent et de l’avenir. Ce qu’elle dit arrive immanquablement et ses prophéties sont devenues et deviennent encore des faits historiques. La Bible mérite d’être lue absolument et d’un bout à l’autre. Si tu passes à côté d’une Bible, qui semble avoir été laissée-là «par hasard», elle est probablement pour toi…

«Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice» 2 Timothée 3 :16

«Le ciel et la terre disparaîtront, tandis que mes paroles ne disparaîtront jamais» Matthieu 24 :35

Sylvain Déraspe


 

Chronique de février 2010

Tiverny, Haïti. - Le 12 janvier 2010, 5h du matin. Réveil, déjeuner, derniers au revoir. Les autobus viennent nous chercher vers 6h30 pour se rendre à Port-au-Prince. Le voyage se fait à une vitesse modérée. Vers midi, nous arrivons au Hatt Hotel, un bâtiment de trois étages. La majorité du groupe de soixante personnes vont se baigner et se tiennent près de la piscine pour profiter des derniers rayons sous le soleil des Antilles. Moi, je décide de prendre une douche et ensuite je vais rejoindre les autres.
À 16h45 un bruit très fort se fait entendre, comme un roulement de tonnerre et tout se met à trembler. L’eau de la piscine brasse d’un bord et de l’autre et se déverse sous nos yeux. Il se forme des vagues de plus d’un mètre, pendant que la terre et le ciment se soulèvent sous nos pieds. C’est presque impossible de se tenir debout. La secousse est de 7.2 à l’échelle de Richter et dure vingt-sept secondes. La poussière monte tout autour de l’hôtel; on voit des maisons et des murs de pierre autour du bâtiment s’écrouler. Un désastre complet!
Les personnes de notre groupe se rassemblent au milieu du stationnement extérieur et racontent la façon dont ils ont réagi lorsque que la violente secousse eu lieu. C’est un miracle! Pas de blessé et l’hôtel est resté debout. Plus tard dans la soirée on entends des cris et des pleurs mais aussi des chants et des louanges à Dieu qui proviennent des habitants de la ville. Ils remercient Dieu d’avoir été épargnés.
On doit donc rester sur le stationnement pour la nuit car il y a d’autres secousses à toutes les heures ou à peu près. La structure du bâtiment est fissurée presque partout et donc très affaiblie. La nuit est longue et je reste éveillé assis sur ma valise. Plusieurs réussissent à dormir, entassés comme des sardines sur la pierre taillée. Le propriétaire de l’hôtel sort ses armes de son bureau. Il me dit qu’en Haïti, il peut arriver n’importe quoi et il faut prévenir. Pendant que je surveille si tout le monde va bien, j’entrevois par la grande porte en fer forgé, des femmes couvertes de sang qui passent. Tout semble chaotique à l’extérieur.
Nous aurons une autre longue journée d’attente le lendemain car ce n’est qu’à 11h le soir que nous serons escortés par l’ONU vers l’ambassade du Canada pour y dormir une autre soirée à la belle étoile. Pour une seconde fois nous serons escortés vers la piste d’atterrissage de l’aéroport pour embarquer dans un avion-cargo militaire et être finalement rapatriés.

Je me rappelle du Psaume 121 :7,8 qui dit : « Le Seigneur préservera ta vie, il te gardera de tout mal. Oui, le Seigneur te gardera de ton départ jusqu’à ton arrivé, dès maintenant et toujours! ».

Les seuls mots qui me viennent à l’esprit sont : Merci Seigneur!

Johnny Leblanc


Chronique de janvier 2010

Janvier tire à sa fin. Un mois seulement depuis que l’on a pris nos résolutions pour 2010 et déjà elles alourdissent le quotidien. Pourtant, motivation, désir et volonté étaient au rendez-vous… Dans cette soif de contrôler ma vie, j’aspire à des résultats rapides mais le travail et le sacrifice à court terme rapportent peu! En revanche, si je vise plus loin et que j’investis dans des petits changements que je peux garder, à la longue ils pourraient avoir un impact sur ma vie. Oui, mais si ma vie m’est retirée demain? Pire, aujourd’hui? Existe-t-il des résolutions pour ça? Où viser? Vers quoi m’investir???
Il faut se tourner vers Dieu qui a tout prévu à cet effet parce que ses plans portent de l’éternité passée vers l’éternité future. Il nous promet la vie et la santé éternelle. L’effort que nous avons à investir pour atteindre ce résultat est très petit. Nous devons accepter que nous ne pouvons pas y arriver par nos propres forces, que nous devons y renoncer à jamais et que nous devons nous remettre à ses efforts qui assurent un résultat parfait. La Bible nous dit que la foi au sacrifice de Jésus à la croix est la seule chose demandée pour recevoir dès maintenant le salut éternel. Si nos efforts semblent importants pour obtenir des résultats qui ne durent finalement que quelques années, combien plus important est un petit geste qui produit un résultat éternel?

« L’homme élabore de nombreux plans, mais seule la décision du Seigneur se réalise. » Proverbes 19 :21

« Nous portons notre attention non pas sur ce qui est visible, mais sur ce qui est invisible. Ce qui est visible est provisoire mais ce qui est invisible dure toujours. » 2 Corinthiens 4 :18

Andrée Richard et Robert Robitaille

 


Chronique de décembre 2009

L’ange du Seigneur dit aux bergers : « N’ayez pas peur, car je vous apporte une bonne nouvelle qui réjouira beaucoup tout le peuple : cette nuit, dans la ville de David est né, pour vous, un Sauveur; c’est le Christ , le Seigneur. Et voici le signe qui vous le fera reconnaître : vous trouverez un petit enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche.» Tout a coup, il y eut avec l’ange une troupe nombreuse d’anges du ciel, qui louaient Dieu en disant : «La gloire est à Dieu dans les cieux très hauts, et sa paix est accordée sur la terre à ceux qu’il aime!» Évangile selon Luc 2 :10-14

Depuis des siècles, la société est en perpétuel changement et même la fête de Noël n’y échappe pas. Cette célébration est donc devenue avec le temps, une fête mondaine pour bien des gens qui s’y prêtent. Les souhaits de Noël ont été remplacés par les vœux « Joyeuses Fêtes » pour ne pas déplaire à ceux qui ne croient pas en Jésus. Il est difficile de trouver des cartes exprimant les réalités pour cette journée incontournable.

Oublier la personne que nous fêtons est la progression normale de la société moderne, mais, nous les croyants, n’avons pas à suivre ce courant. Noël n’est pas une fête comme les autres. C’est la journée où Dieu descendit sur la terre dans la forme humaine avec la mission de réconcilier le genre humain avec lui. Beaucoup de gens s’empressent de trouver le bonheur dans les choses matérielles et dans les réjouissances sans Dieu, mais, tout cela procure un bonheur éphémère et une éventuelle liberté provisoire.

Si le temps des fêtes est pour vous un poids et que vous avez hâte que cela soit terminé, alors, il est temps de vous tourner vers l’auteur de cette célébration. Lui seul peut réellement habiter notre cœur. Jésus a le pouvoir de combler le vide que notre âme réclame continuellement. «Je vous donne ma paix, je ne vous la donne pas comme le monde donne», a-t-il dit. Cette paix qui est accessible seulement à ceux qui ont accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, assure un grand calme dans les circonstances difficiles, bannit la crainte et règne dans le cœur du peuple de Dieu pour garantir des relations harmonieuses.

Je vous souhaite à tous un Joyeux Noël et une Heureuse Année 2010 dans la paix et la joie de notre Seigneur Jésus-Christ.

Marcel Cyr


Chronique de novembre 2009

Éthique et culture religieuse? ( SUITE )

Pour faire suite à la chronique précédente, je commencerai par souligner le passage biblique qui nous dit : « Instruit l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas.» Proverbe 22 :6.

Avons-nous considéré sérieusement le conseil de Dieu qui nous montre l’importance en tant que parents, d’éduquer nos enfants à rechercher Dieu et à développer une relation avec Lui? Avant de laisser nos enfants dans ce magasinage de religions, sommes-nous certains qu’ils ont reçu des bases solides sur la personne de Jésus-Christ? Nos enfants ne sont-ils pas trop jeunes et vulnérables dans la foi pour êtres exposés à toutes ces différences que l’on nomme : «religions pluralistes.»?

Au Québec, où près de trois personnes s’enlèvent la vie à chaque jour, nous constatons qu’il est grand temps de trouver des moyens stables pour donner de l’espoir aux jeunes en quête de sens. Nous réalisons que chacun a le droit au respect de sa dignité et de son intégralité. Cela mérite une valeur équitable et supérieure à bien d’autres sujets qui font la manchette.

M. Réal Gaudreaut qui est historien, pasteur et porte-parole pour la Coalition pour la Liberté en Éducation, cite ceci et nous donne une lueur d’optimisme : « Bravo aux commissaires qui ont eu le courage de s’opposer à l’imposition d’une religion d’État. Bravo aussi à ces commissaires qui honorent le mandat qui leur est confié, celui de représenter les parents. Et, parce qu’ils sont aussi de ceux pour qui la liberté de conscience veut encore dire quelque chose.» http://coalition-cle.org


Sylvain Déraspe


Chronique d'octobre 2009

Depuis déjà deux ans, notre gouvernement à annoncé l’imposition d’un cours d’Éthique et Culture Religieuse sur tout le système scolaire au Québec. Ce cours a pour but de faire un survol de plusieurs religions et promouvoir un vivre-ensemble harmonieux. Une religion polythéiste post-moderne serait-t-elle subtilement sur le point de voir le jour? Par définition, une religion polythéiste admet la vénération de plusieurs dieux, mais n’exige pas la vénération d’une divinité particulière. Ce qui compte pour celle-ci, c’est d’admettre l’existence et l’équivalence des dieux.

Il en était de même à Athène, lorsque l’apôtre Paul s’y rendit et fut profondément indigné à la vue de cette ville pleine d’idoles. Il ajouta : « Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, est le Seigneur du ciel et de la terre, et il n’habite pas dans des temples construits par les hommes. Il n’a pas besoin non plus que les humains s’occupent de lui fournir quoi que ce soit, car c’est lui qui donne à tous la vie, le souffle et tout le reste. Dieu annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir.»
Actes des apôtres 17 :16-31

Avec l’imposition de ce cours, serions-nous face à une idéologie qui prêche la liberté de pensée et d’expression mais qui n’a guère de convictions ou de repères? Quelle sera la référence pour identifier ce qui doit être jugé et enseigné comme immoral? Si il y a des propos ou des gestes inacceptables, sur quelles bases jugera-t-on de ce qui est acceptable ou non? À quel texte sacré se référera-t-on pour établir ce jugement? Jésus ne sera-t-il donc qu’un héros mythique idéalisé?

Dernièrement, dans le journal de Québec on citait : « Le Québec devient une terre pluraliste qui accueille toutes les saveurs culturelles du monde au nom de l’ouverture à l’autre et du mieux vivre-ensemble. Cette ouverture est au point de renier les racines culturelles et historiques qu’ont bâtis nos ancêtres à travers luttes et résistances... C’est une chose de croire que l’on possède la vérité. C’en est une autre de l’imposer par le biais des lois de l’État. C’est pourtant ce qui nous arrive ici au Québec. Quoi de mieux pour un peuple que de se voir priver de ses droits démocratiques pour s’assurer un vivre-ensemble harmonieux. »

Nous poursuivrons sur ce même sujet dans la prochaine chronique. Merci à nos lecteurs(trices) et commentateurs(trices).


Carole Molaison



         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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